Sur les routes mythiques de Monenvassia aux Météores

Nous reprenons la route vers de nouvelles étapes emblématiques de la Grèce. De Monemvassia à Sparte, Mytras et Thermopyles en passant par Corinthe et Delphes, nous suivons un fil d’histoire et de paysages grandioses. Nous terminons notre voyage sur le sol grec face aux majestueux Météores, suspendus entre ciel et terre.

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Après une traversée en ferry de 7 heures de Kissamos en Crète et Gythos en Grèce continentale, la croisière s’amuse…

Source Laurence avec son mal de mer pendant toute la traversée

Source Manu travaille sur les réseaux

Source Capsule au font du navire

Monemvassia, la cité sur le rocher

Nous arrivons à Monemvassia dans la matinée, impressionnés par cet immense rocher fortifié qui surgit de la mer.

Source Le rocher où est construit la ville de Monemvassia fondée vers 583 après J-C

Reliée au continent par une étroite chaussée, la ville nous donne immédiatement l’impression d’entrer dans un autre monde. Dès que nous franchissons la porte fortifiée de cette forteresse Byzantine, nous plongeons dans une atmosphère médiévale hors du temps.

Source Porte fortifiée de la ville basse de Monemvassia

Nous arpentons les ruelles pavées de la ville basse, bordées de maisons en pierre colorés.

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Chaque détour nous offre un nouveau point de vue sur la mer Égée. Nous prenons le temps d’observer les façades, les petites églises byzantines et les boutiques artisanales qui donnent vie à ce décor authentique.

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Source Murailles entourant la ville basse

Nous entreprenons la montée vers la ville haute.

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Arrivés au sommet, nous découvrons les ruines de l’ancienne cité et l’église Sainte-Sophia.

Source Entrée de la ville haute

Source Bienvenue dans la ville haute…

Source Vue de la ville basse, de la montée et de la porte d’entrée de la ville haute

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La vue sur la ville basse, la vue panoramique sur la mer et les falaises est spectaculaire.

Source Vue d’ensemble de la ville basse de Monemvassia

Source Au centre de la photo, Elkomenos Christos et en face de l’entrée donnant sur la place, il y a une mosquée ( trace de la période Ottoman)

Source Eglise Sainte-Sophia

Nous prenons le temps d’admirer le paysage et de prendre des photos.

Source Vue sur la ville nouvelle de Monemvassia depuis la citadelle

En redescendant, nous flânons une dernière fois dans les ruelles, profitant de l’ambiance calme de hors saison.

Source La ville basse de Monemvassia contemplant la ville haute…

En parcourant les ruelles fortifiées, nous avons l’impression d’être dans une partie géante du jeu de société que nous adorons «  Carcassonne », comme si les remparts et les tours prenaient vie autour de nous.

Source La place de la ville basse

Nous quittons Monemvassia émerveillés par la beauté du lieu pour nous diriger vers la ville de Sparte.

De Sparte à Thermopyles : sur les traces de Leonidas

Dés notre arrivée à Sparte, nous visitons la galerie d’art, fondée en 1982 et considérée comme la première annexe de la National Gallery de Grèce hors d’Athènes. 

Source Peinture de Theodoros Rallis « The Supplication », ca 1905-1909

Source Peinture de Georgios lakovidis « Fragment from the Children’s Concert », 1899

Nous visitons ensuite le petit musée archéologique,

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où les objets et vestiges racontent la vie des Spartiates.

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Source Mosaïque représentant un dieu, mais après maintes recherches, nous ne trouvons pas son nom !

Source Mosaïque représentant « Méduse », son regard transforme instantanément en statue de pierre tout mortel qui croise ses yeux. Cette gorgone est également caractérisée par une chevelure de serpents vivants.

C’est dans ce joli musée que nous découvrons l’histoire de Leonidas, ce roi devenu symbole de courage et de sacrifice.

Leonidas : le courage d’un roi

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Avant d’arriver à Sparte, je ne connaissais presque rien de Leonidas. Manu, lui, insiste pour que nous découvrions ce guerrier légendaire et sa grandeur.

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Au musée archéologique de Sparte, nous découvrons le buste de léonidas en marbre.

Source Sur les couvre-joues du casque de Leonidas se trouve les cornes de bélier

En centre ville, nous découvrons sa tombe où son corps fut rapatrié après la bataille de Thermopyles.

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Enfin, nous observons la grande statue majestueuse, rappelant le courage du roi spartiate face à l’envahisseur perse.

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Source Sur le bouclier de Leonidas, il est représenté Méduse, la plus célèbre des 3 gorgones. Cette représentation est destinée à éloigner les ennemis ou le mauvais sort

Voir ces traces concrètes nous rend l’histoire vivante : ce n’est pas qu’une légende, c’est un homme réel qui a vécu, combattu et donné sa vie pour son peuple.

Nous marchons ensuite parmi les vestiges de la cité antique et imaginons l’éducation spartiate qui forgea son courage et sa discipline.

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Source Le théâtre de l’ancienne cité de Sparte et la ville moderne au loin

Source Le torse en marbre de Leonidas a été trouvé dans cette zone du sanctuaire

Puis nous prenons la route vers la ville de Thermopyles, à environ 240 kilomètres de Sparte. Se tenir là où Leonidas et ses 7000 soldats dont les 300 guerriers Spartiates affrontent l’immense armée Perse de Xerxés ( estimation moderne de 100 à 200 milles soldats) est un beau moment : on ressent tout le poids de son choix et de son sacrifice. Son combat n’est pas pour la gloire personnelle, mais pour défendre la liberté et l’indépendance des cités grecques.

Source Combats de 3 jours. La photo çi-dessus est l’état actuelle du terrain de bataille ( la mer est un peu plus loin maintenant par l’assèchement des marais peut être???)

Léonidas a déployé les troupes grecques sur l’étroit chemin des Thermopyles et a réussi durant les 2 premiers jours de combat à repousser les attaques des soldats Perses. Lorsque la position de Léonidas a été entourée par l’ennemi à la suite de la trahison d’Ephialtes, Léonidas a décidé de renvoyer la plus grande partie de l’armée grecque, afin qu’ils survivent et se battent plus tard. Il n’a gardé à Thermopyles que les soldats nécessaires pour retarder l’armée perse : 300 Spartiates et 700 Thespians qui sont restés avec eux. Ce sont ceux qui ont courageusement résisté, se sont défendus et, dans une flamme de gloire, ont été tués jusqu’au dernier.

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Source Commemoratif pour les soldats morts sur le lieu du combat

Avant la bataille, Leonidas dit à ses soldats : « Ce soir, nous dînerons à la table des dieux ».

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Nous visitons le musée commémoratif et nous arrêtons devant la grande stèle moderne offerte par 300 Américains.

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Face à cette statue, Manu reste silencieux, et moi, qui ne connaissais presque rien de lui avant ce voyage, je réalise la puissance de son geste et l’inspiration qu’il continue de transmettre à travers les siècles.

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Grâce à cette visite, nous réalisons que Leonidas n’est pas seulement un guerrier antique, il est un symbole intemporel de courage, de sacrifice et de liberté pour la Grèce.

Cette figure mythique a d’ailleurs été popularisée auprès du grand public par le film 300, qui met en scène son incroyable combativité et son esprit de résistance. Même si le film dramatise les événements, il a contribué à faire connaître l’histoire de Leonidas et des 300 Spartiates à travers le monde.

A Thermopyles, nous finissons nos visites par un bain relaxant dans une rivière dont l’eau soufrée est à environ 38 degrés.

Source Cool Manu

Source Laurence est rouge comme une excellente tomate grecque

Mystras, la cité byzantine perchée

A 5 kilomètres seulement, face à la plaine de Sparte, nous arrivons à Mystras. Nous comprenons pendant cette visite que le besoin de sécurité était le facteur dominant dans les villes fortifiées de l’ère byzantine entre 330 et 1453, c’est pourquoi elles étaient situées sur des sites qui offraient une protection naturelle. La disponibilité de l’eau douce, la proximité des terres fertiles et arables, était un facteur tout aussi important dans le choix de son emplacement.

Source La cité fortifiée en bas à droite de la photo et la forteresse en haute de la photo

Source Métropolis qui abrite le musée archéologique

Nous franchissons les portes de l’ancienne cité byzantine, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, et nous découvrons peu à peu ses églises avec de nombreuses fresques.

Source Eglise Sainte Sophia

Source Eglise Sainte Sophia

À l’intérieur, la lumière filtre par de petites fenêtres et éclaire les visages peints des saints.

Source Dans le monastère

Source Dans l’église Sainte Sophia

Source Dans l’église Hodegotria

Nous parlons à voix basse, comme pour respecter le silence des siècles.

Source Le monastère de la cité en haut à gauche de la photo

Source Une femme du monastère me dit qu’elle m’offre un cierge, me l’allume et me guide vers le porte-cierge…jolie rencontre amicale

Source Manu devant le tamaton, où les fidèles orthodoxes mettent des Tamata qui représentent symboliquement leurs souffrances ou leurs voeux

En poursuivant la montée vers la forteresse, nous sentons l’effort dans nos jambes, mais la vue au sommet nous récompense largement.

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Devant nous, la vallée s’étend à perte de vue.

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Nous restons quelques instants au cœur de cette cité suspendue entre ciel et histoire.

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Selon un voyageur du XVI siècle, la population grecque vivait toujours dans la ville fortifiée, tandis que les communautés musulmanes, juives et grecques avaient surgi à l’extérieur des murs.

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Les habitants de la région étaient engagés dans la production de vers à soie et la culture d’oliviers, de vignobles, d’agrumes, de figues et de tabac. Une grande partie de ce produit local a été exportée vers l’Europe occidentale.

Corinthe et Isham, entre mer et canal

Source Peinture de Konstantinos Volanakis vue au musée de Sparte, Construction of the Corinth Isthmus, ca 1887

Lors de notre visite au Canal de Corinthe, nous sommes impressionnés par cette prouesse d’ingénierie longue de 6,3 km, qui relie la mer Égée à la mer Ionienne. Creusé entre 1881 et 1893, le canal offre des parois vertigineuses et une vue spectaculaire depuis le pont qui le surplombe.

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Nous découvrons également le Diolkos, voie de pierre datant du VIe siècle av. J.-C., qui permettait autrefois de tirer les bateaux sur la terre ferme pour traverser l’isthme.

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Ce témoignage du génie technique de l’Antiquité rend la visite encore plus fascinante.

Delphes, sur les traces de l’oracle

La cité de Delphes fut l’un des plus grands centres religieux du monde grec antique. Elle est classée depuis 1987 par l’UNESCO.

Source C’est une offrande précieuse datée du VIe siècle av. J.-C. C’est une statue d’un taureau ( technique de martelage) constitué de trois feuilles d’argent assemblées à l’aide de bandes de bronze plaqué d’argent, rivetées par des clous en argent ou en bronze.

Récit historique de cette cité

Les photos prisent au musée et dans le sanctuaire d’Apollon accompagnent mon récit, plutôt que l’emplacement précis où elles ont été prises :

Dès le VIIIe siècle av. J.-C., cette cité est célèbre pour son sanctuaire dédié à Apollon (Dieu majeur de la mythologie grecque et fils de Zeus). Apollon est la divinité principale à Delphes.

Source Schéma du fronton du temple d’Apollon

Source Ce qui reste du fronton du temple d’Apollon

Source Le temple, maison du dieu et siège de l’oracle, occupe la première place dans le sanctuaire.

Source Les colonnes du temple d’Apollon de nos jours

Source Le temple d’Apollon avec une prise de vue un peu éloignée

Source Fragments d’une statue masculine en or et ivoire, probablement d’Apollon

La prêtresse de Delphes, personnage bien vivante ( il y en a eu plusieurs au fil des siècles), appelée « la Pythie », rendait des oracles ( réponses divines). Elle était consultée par les rois et les cités avant les grandes décisions (guerres, fondations de colonies, lois). Les grecs croyaient qu’Apollon parlait à travers elle.

Le trésor des Athéniens

Ce monument est entièrement réalisé en marbre blanc de l’île de Paros. Il a été dédié par les Athéniens à Apollon au environ de 500 av. J.-C.

Source

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Il est probable que dans ce monument étaient gardés les trophées provenant des grandes victoires remportées par la cité d’Athènes ainsi que d’autres offrandes en l’honneur d’Apollon.

La statue du Sphinx

Vers 560 av. J.-C., l’île de Naxos offrit à la cité de Delphes une monumentale statue du Sphinx, dédiée à Apollon.

Source

Installée sur une haute colonne ionique près du temple d’Apollon, cette œuvre de 12,50 m symbolisait la puissance politique et artistique de Naxos.

Source Sculpté dans le marbre naxien

Une inscription ultérieure indique que les prêtres de la cité accordèrent aux Naxiens, le droit de consulter la Pythie en priorité.

Le trésor de Siphnos

Ce monument construit entièrement en marbre était une manifestation de reconnaissance envers Apollon de la part d’une petite île des Cyclades.

Source Représentation schématique du trésor de Siphnos

Source Ce qui reste du Trésor dans le sanctuaire d’apollon

Source *Fronton du trésor de Siphnos *

Source Sur ce monument est représenté une scène tirée du mythe de Castor et Pollux, jumeaux divins, symbole de fraternité et de loyauté, protecteurs des marins.

Source Reconnaissez-vous le bouclier de ce soldat?

L’Aurige de Delphes

Manu et moi sommes impressionnés par la beauté de ce magnifique bronze. La statue de l’aurige ( coureur avec chars et chevaux) doit à une catastrophe naturelle d’avoir été sauvée, puisqu’elle a été recouverte par les remblais issus du séisme de 373 av.J.C.: ainsi ensevelie dans la cité de Delphes, elle a échappé au pillage et à la disparition.

Source L’aurige de Delphes, porte la tunique caractéristique, qui descend jusqu’à ses chevilles.

La découverte de l’aurige lors de la «Grande fouille» en 1896 suscita de l’enthousiasme, puisque jusque-là on n’avait jamais trouvé de statue de bronze d’époque classique et, surtout, de grandeur naturelle.

Le théâtre

Présenté comme le protecteur de la création musicale, de la poésie et des arts par la mythologie de la Grèce antique, Apollon symbolise la mesure et l’harmonie. Tout comme les rois descendraient de Zeus, les poètes chanteurs, et les musiciens seraient les héritiers d’Apollon lui-même.

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Le stade

Le stade, qui surplombe l’ensemble du site accueillait les Jeux pythiques, célébrés tous les quatre ans, importants concours sportifs et musicaux.

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Le sanctuaire d’Athena

Dans la cité de Delphe, Athena était aussi honorée dans un sanctuaire en contre bas du sanctuaire d’Apollon ( fermé lors de notre visite…)

Source Le sanctuaire d’Athena au loin au centre de la photo

Athena, fille de Zeus, déesse de la mythologie grecque de la sagesse, de la stratégie militaire, des arts et de l’artisanat, de la protection des cités notamment d’Athènes.

Source Figures de la frise sculptée du «trésor de Marseille» dans le sanctuaire d’Athena.

Source Autres figures de la frise sculptée du «trésor de Marseille» dans le sanctuaire d’Athena.

Source La colonne des « danseuses » située devant le temple d’athena d’une hauteur de 13 m

La cité de Delphes déclina après la domination romaine ( prise de Delphes par Rome) au environ de 190 ans av. J.-C. et fut progressivement abandonné au IVe siècle ap.J-C., avant d’être redécouvert et fouillé à partir de 1892 par l’École française d’Athènes.

Nous quittons Delphes impressionnés par la puissance symbolique de ce lieu unique.

Les Méteores

Source 4 monastères sur cette photo

Nous arrivons aux Météores et nous restons sans voix devant ces immenses piliers de roche qui s’élèvent vers le ciel.

Source Monastère de Agios Nikolaos

Source Les femmes ne rentrent pas dans les monastères sans une belle jupe…

Perchés au sommet, les monastères semblent flotter entre terre et nuages. Nous levons les yeux, fascinés par cet équilibre presque irréel.

Source Monastère de Varlaam

Source En premier plan c’est le Monastère de Varlaam et en second plan c’est le monastère Megalo meteoro

Source Monastère de Roussanou

Source Monastère de Roussanou

Nous prenons la route sinueuse qui serpente entre les falaises, puis nous grimpons les marches taillées dans la pierre pour atteindre certains des monastères encore en activité ( video des activités en 1924).

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Source Système de poulie du Monastère de Agriatrias

Le silence nous enveloppe peu à peu. À l’intérieur, l’odeur de l’encens et la pénombre nous plongent dans une atmosphère paisible. Nous observons les fresques colorées, les icônes dorées ( les photos sont normalement interdites) et les petites cours intérieures.

Source Intérieur du monastère de Varlaam

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Source Les moines du monastère Varlaam étaient producteurs de vin

Source Intérieur du monastère de Agiatrias

Source Intérieur du monastère de Agiatrias

Depuis les terrasses, nous contemplons la vallée de Kalambaka qui s’étend en contrebas.

Source La terrasse du monastère de Varlaam

Source Vue du monastère de Agriatrias

Le vent souffle doucement et nous restons là, émerveillés par ce paysage unique, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Source Marches creusées pour accéder au Monastère de Agriatrias

Nous nous sentons minuscules face à la grandeur de la nature, mais profondément privilégiés de vivre ce moment suspendus entre ciel et roche.

Source Monastère de Agriatrias

Source Monastère de Agios Stefanos

Notre road trip entre Monemvassia et Delphes nous fait traverser des paysages grandioses et chargés d’histoire. Nous passons des ruelles médiévales que nous apprécions beaucoup aux montagnes sacrées. Manu et moi repartons le coeur habité d’une sérénité profonde, avec l’envie de continuer à explorer le monde…

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Laurence & Manu font le tour du monde en 4x4 aménagé. Ils réalisent le tour du monde en 2024 et dure 3 ans.

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